| Annie Morin et les Mujeres batalla |
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| Voyons voir du 2010-03-15 |
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Chaque participante de la région Gaspésie-Les Îles était « jumelée » avec une autre du Pérou, selon son centre d’activité et d’intérêt. Par exemple, pour Annie Morin deux visites auprès de deux entreprises créées par des femmes travaillant dans le secteur de la métallurgie. L’une fabrique des structures et des échafauds, tandis que l’autre construit de l’équipement minier, des pièces de forage, par exemple. Les dix femmes ont eu ainsi le plaisir de visiter et de rencontrer des femmes oeuvrant dans différentes sphères et métiers par ex : artisanat, marketing, design, couture, usine de farine de poisson, entreprise de patates, fabrication de chips et une école privée d’aide aux devoirs. Le but poursuivi par ce voyage, étant d’aller à la rencontre de femmes chefs d’entreprises dans un contexte humain et personnel à l’aide d’un guide et d’un interprète. Un mot sur Lima, Pérou. Lima vue par les yeux d’Annie Morin est une ville de contrastes. Poussiéreuse et grise on y compte 10 millions d’habitants. Elle a ses beaux quartiers modernes et à seulement quelques minutes en taxi, ses bidonvilles, rangés par étages sur fond de terre aride, souvent entourés de grandes étendues de détritus. Le smog surplombe la ville, voilant le soleil quasiment en permanence. Beaucoup de policiers, de drogue et de violence, « il fallait toujours sortir à deux. » C’était fête à Lima lors de leur passage. Des costumes de couleurs vives se détachent du décor ambiant. Des enfants à la peau brune et aux cheveux noirs craquent des sourires impeccables et blancs. Mujeres batalla ou Les femmes de bataille est le livre qui a inspiré cette rencontre d’échanges entre Péruviennes et Québécoises. Il trace le portrait de femmes déterminées, fonceuses et débrouillardes. Si certaines ont eu au départ une vie plus choyée, d’autres sont arrivées sur le marché du travail à un âge tendre, et économiseront pendant 10 ans ce qu’il faut, pour leur permettre de vivre leur rêve. Annie Morin considère comme un grand privilège d’avoir pu faire partie de ce groupe de femmes âgées entre 25 et 35 ans invitées par le FIERE à la rencontre de leurs vis-à-vis péruviennes. |
| Mise à jour le Lundi, 15 Mars 2010 12:37 |






